Le Nouvel Observateur du 26 Avril traite d'un thème en passe de devenir un "marronnier" : "Faut-il tout rééditer des collabos ?".
Loin de moi l'envie de vouloir répondre à la question d'une façon définitive, car celle-ci me semble aussi secondaire que complexe. Parle t-on des hommes? des écrivains ? de l'Histoire ? du pouvoir ? Chacun ayant la tentation de réécrire ladite Histoire, le sujet risque d'être fort biaisé.
On constate le retour en grâce de quelques plumes qui, il y a peu, sentaient le soufre. Mode ? Phénomène de balancier ? Retour d'une objectivité ? Déliquescence idéologique ? Sans doute un peu de tout cela.
Sur un plan littéraire, j'ai eu l'occasion d'écrire sur ce blog l'intérêt que je porte au génie de Céline ; Morand et Brasillach m'impressionnent ; Jouhandeau finit par me lasser ; Chardonne me laisse froid et Drieu me tombe des mains.
Un quart de siècle comme praticien psy m'ont prouvé qu'il ne sert à rien de masquer, et que le retour du refoulé opère toujours. D'autre part, il est des pages talentueuses qu'on gagne à lire... à condition de les trouver. On objectera que des esprits faibles peuvent en faire une mauvaise lecture. Certes, mais ceux-là ont-ils besoin de savoir "lire" (peu le peuvent) pour faire le mal ? Je rappelle au passage que je réside entre Montauban et Toulouse...
On comprendra que je suis favorable à ces rééditions, et ce sans illusion ni naïveté, simplement parce que cela a été.
Mais aujourd'hui, pour répondre à la question de l'intérêt de ces livres, la balle est dans le camp des juristes... Après tout, beaucoup veulent que l'Etat rédige les livres d'histoire, et on a fait des lois mémorielles pour cela. Pourquoi alors le droit ne déciderait-il pas de la valeur d'une oeuvre et de l'intérêt de la rééditer ? Intérêt semble d'ailleurs le terme qui convient... Nos grands éditeurs se pincent ostensiblement le nez, tout en préparant la publication des trésors qui finissent d'affiner dans les tiroirs. On apprécie le risque face à un tribunal, on pèse ce qui peut s'avérer coûteux, on évalue combien a contrario une polémique pourrait rapporter...
Dans ce bal des faux-culs, on se demande ce que les sulfureux impétrants évoqués plus haut auraient pu écrire. Et on n'aura qu'un regret, celui de ne pouvoir, justice oblige, appliquer quelques formules céliniennes, par exemple, aux personnages qui entendent gouverner nos esprits.
vendredi 27 avril 2012
jeudi 12 avril 2012
Le Pays de Cocagne, enfin !
Non, je ne parle pas des résultats des prochaines élections...
Mais de la parution fin Mai, chez Elytis et dans la collection "Passeport", du "Passeport pour le Pays de Cocagne", co-signé Michel Poux pour les textes et Anne-Marie Rantet-Poux pour les photos.
Des photos du Pays de Cocagne ? Mais oui, et en couleur. Car si le mythe de Cocagne nous accompagne nimbé de l'aura de Pantagruel, il est aussi le fruit d'une histoire que les sudistes français savent bien, celle du pays du pastel, sur les terres du Languedoc historique des comtes de Toulouse... Un siècle d'abondance qui a laissé bien des bijoux architecturaux.
Et c'est ainsi que ce Passeport pour le Pays de Cocagne est sous-titré "De l'âge d'or du pastel au patrimoine d'aujourd'hui"...
Mais nous en reparlerons.
Mais de la parution fin Mai, chez Elytis et dans la collection "Passeport", du "Passeport pour le Pays de Cocagne", co-signé Michel Poux pour les textes et Anne-Marie Rantet-Poux pour les photos.
Des photos du Pays de Cocagne ? Mais oui, et en couleur. Car si le mythe de Cocagne nous accompagne nimbé de l'aura de Pantagruel, il est aussi le fruit d'une histoire que les sudistes français savent bien, celle du pays du pastel, sur les terres du Languedoc historique des comtes de Toulouse... Un siècle d'abondance qui a laissé bien des bijoux architecturaux.
Et c'est ainsi que ce Passeport pour le Pays de Cocagne est sous-titré "De l'âge d'or du pastel au patrimoine d'aujourd'hui"...
Mais nous en reparlerons.
jeudi 5 avril 2012
Elections, monarchie et assassinat
Il arrive que l'actualité, quand le sang et les larmes s'y comptent avec un peu moins d'intensité, devienne une morne plaine. En ce qui me concerne, entre dédicaces '"Aveyron Croatie, la nuit", préparation de "Passeport pour le Pays de Cocagne" et autres manifestations, l'ennui m'épargne. Mais la vacuité du moment me désole.
Je trouve le temps de signaler le dernier livre de Philippe Grimbert "Freud au quotidien" (Grasset), où son témoignage de psychanalyste freudien fait plaisir à lire, en réponse à tous les "Livre noir de la psychanalyse" et autres... Il rive son clou à Michel Onfray. Mais pourquoi parler de M. Onfray ?
C'est donc l'actualité politique ou plutôt électorale qui tient le haut (?) du pavé. J'entamais mon propos en évoquant une image de morne plaine, ce qui me fait penser à Waterloo. Et Waterloo me fait penser à Sthendal, dont on connait la formule : "Le meilleur régime politique est la monarchie absolue tempérée par l'assassinat"...Un programme qui finira par en valoir bien d'autres !
Je trouve le temps de signaler le dernier livre de Philippe Grimbert "Freud au quotidien" (Grasset), où son témoignage de psychanalyste freudien fait plaisir à lire, en réponse à tous les "Livre noir de la psychanalyse" et autres... Il rive son clou à Michel Onfray. Mais pourquoi parler de M. Onfray ?
C'est donc l'actualité politique ou plutôt électorale qui tient le haut (?) du pavé. J'entamais mon propos en évoquant une image de morne plaine, ce qui me fait penser à Waterloo. Et Waterloo me fait penser à Sthendal, dont on connait la formule : "Le meilleur régime politique est la monarchie absolue tempérée par l'assassinat"...Un programme qui finira par en valoir bien d'autres !
mardi 13 mars 2012
Aveyron Croatie, la nuit : quelques dates
Première information, qui n'a rien à voir : mon prochain titre (avec Anne-Marie Rantet-Poux pour les photos) paraitra chez Elytis le ... 31 Mai. Vous en saurez bientôt davantage.
En attendant, Aveyron Croatie, la nuit occupe largement l'auteur de ces lignes, qui en poursuit la promotion.
Vous pourrez ainsi me retrouver près de Villefranche de Rouergue, les 21 et 22 Juillet, au salon du livre de Lafouillade.
Notez également la prochaine séance de dédicace sur TOULOUSE :
Samedi 28 Avril
à partir de 14 heures
CULTURA Labège
En attendant, Aveyron Croatie, la nuit occupe largement l'auteur de ces lignes, qui en poursuit la promotion.
Vous pourrez ainsi me retrouver près de Villefranche de Rouergue, les 21 et 22 Juillet, au salon du livre de Lafouillade.
Notez également la prochaine séance de dédicace sur TOULOUSE :
Samedi 28 Avril
à partir de 14 heures
CULTURA Labège
jeudi 8 mars 2012
Droits et coups tordus
Tout le monde connait les problèmes rencontrés, dans l'industrie musicale notamment, par les auteurs et leurs droits.
Chacun sait que les évolutions technologiques rendent très aléatoires les différentes protections envisagées, hadopitreries de toute nature.
Nul n'ignore la perversité qui anime certains, derrière la dénonciation de profits ou le droit à la culture.
Mais cette fois, c'est la littérature qui offre une illustration sidérante de tartufferie d'un mépris de l'auteur, au profit d'une curieuse morale consumériste, sonnante et trébuchante.
La Bibliothèque nationale de France numérise, entre autres, de nombreux livres anciens ou épuisés, avant de céder les droits numériques des oeuvres à une de ces sociétés officielles qui régissent l'exploitation desdites oeuvres. Certes les ayant-droits ont 6 mois pour s'opposer, s'ils sont au courant. Sachant que peu le sauront, et que généralement les éditeurs initiaux ont disparu depuis longtemps, on comprendra qu'il s'agit là d'une somptueuse captation de propriété, qui profitera à quelques éditeurs contemporains et à quelques administrateurs. Le tout, bien sûr, au nom de la diffusion de la culture.
Derrière les copinages connus et les gros sous, on notera sans rire que l'origine de la manip vient des mêmes... qui ont voté la loi Hadopi au nom de la défense des auteurs ! On pourra regretter que tout cela se fasse avec les moyens de services publics pourtant prompts à donner des leçons de morale.
Mais, surtout, quelle est cette époque où l'auteur et ses droits doivent s'effacer derrière le consommateur et les siens ? Magnifique inversion des mérites ! Des crépuscules s'annoncent...
Chacun sait que les évolutions technologiques rendent très aléatoires les différentes protections envisagées, hadopitreries de toute nature.
Nul n'ignore la perversité qui anime certains, derrière la dénonciation de profits ou le droit à la culture.
Mais cette fois, c'est la littérature qui offre une illustration sidérante de tartufferie d'un mépris de l'auteur, au profit d'une curieuse morale consumériste, sonnante et trébuchante.
La Bibliothèque nationale de France numérise, entre autres, de nombreux livres anciens ou épuisés, avant de céder les droits numériques des oeuvres à une de ces sociétés officielles qui régissent l'exploitation desdites oeuvres. Certes les ayant-droits ont 6 mois pour s'opposer, s'ils sont au courant. Sachant que peu le sauront, et que généralement les éditeurs initiaux ont disparu depuis longtemps, on comprendra qu'il s'agit là d'une somptueuse captation de propriété, qui profitera à quelques éditeurs contemporains et à quelques administrateurs. Le tout, bien sûr, au nom de la diffusion de la culture.
Derrière les copinages connus et les gros sous, on notera sans rire que l'origine de la manip vient des mêmes... qui ont voté la loi Hadopi au nom de la défense des auteurs ! On pourra regretter que tout cela se fasse avec les moyens de services publics pourtant prompts à donner des leçons de morale.
Mais, surtout, quelle est cette époque où l'auteur et ses droits doivent s'effacer derrière le consommateur et les siens ? Magnifique inversion des mérites ! Des crépuscules s'annoncent...
mercredi 22 février 2012
Tillinac, hussard sur le Toi
D. Tillinac est trop agaçant pour que cela n'illustre un certain talent. On connait son côté ronchon, provincial réac ou post-adolescent rebelle à ses contemporains. Son ouvrage à paraitre (Considérations inactuelles, Plon) se veut une lettre aux jeunes d'aujourd'hui.
Certes, il est surprenant de voir D. T. jouer les grand-pères, lui dont la maturité est demeurée très épidermique. Certes, il n'y a parfois rien d'exceptionnel dans certains propos, banalement de droite, anti-Mai 68, anti-psychanalyse, anti-contre-culture, contre les "utopies fanées et infantiles, recyclées en un mélange peu ragoûtant d'hédonisme, de scepticisme et de cynisme". Encore est-il sans doute utile de le dire, même en enveloppant le tout dans un "politiquement correct" bien commode à fustiger.
Certes, ses coups de gueule fleurent souvent une amertume triste d'enfant désabusé. Mais le bougre sait écrire, et sa plume d'une élégante rugosité tranche avec l'époque ; et son discours porte une générosité devenu rare. Si quelques injonctions sonnent parfois comme des slogans : "Sois inactuel et n'écoute personne", "Sois le condottiere de tes désirs, pas leur délégué syndical", ou l'admirable "Les lendemains qui chantent ne savent que des airs militaires", d'autres valent bénédiction : "Edifie ton intériorité comme on construit une vraie maison de pierre. D'abord les murs et le toit (la frontière). Puis la cave (l'inconscient) et le grenier (la mémoire). L'agencement des pièces est secondaire ; la décoration superfétatoire."
Il reste du hussard chez cet homme là, provincial et réac.
Certes, il est surprenant de voir D. T. jouer les grand-pères, lui dont la maturité est demeurée très épidermique. Certes, il n'y a parfois rien d'exceptionnel dans certains propos, banalement de droite, anti-Mai 68, anti-psychanalyse, anti-contre-culture, contre les "utopies fanées et infantiles, recyclées en un mélange peu ragoûtant d'hédonisme, de scepticisme et de cynisme". Encore est-il sans doute utile de le dire, même en enveloppant le tout dans un "politiquement correct" bien commode à fustiger.
Certes, ses coups de gueule fleurent souvent une amertume triste d'enfant désabusé. Mais le bougre sait écrire, et sa plume d'une élégante rugosité tranche avec l'époque ; et son discours porte une générosité devenu rare. Si quelques injonctions sonnent parfois comme des slogans : "Sois inactuel et n'écoute personne", "Sois le condottiere de tes désirs, pas leur délégué syndical", ou l'admirable "Les lendemains qui chantent ne savent que des airs militaires", d'autres valent bénédiction : "Edifie ton intériorité comme on construit une vraie maison de pierre. D'abord les murs et le toit (la frontière). Puis la cave (l'inconscient) et le grenier (la mémoire). L'agencement des pièces est secondaire ; la décoration superfétatoire."
Il reste du hussard chez cet homme là, provincial et réac.
samedi 4 février 2012
Aveyron Croatie, la nuit (suite)
Aveyron Croatie, la nuit poursuit sa route de roman, dont on s'interroge pour savoir s'il est historique ou contemporain. D'un point de vue littéraire, je le revendique comme contemporain ; mais le marketing le préfère peut-être historique... Aussi est-il sorti chez l'Harmattan en "hors collection".
Les deux premiers mois d'existence démontrent un beau succès en librairie, et un réel intérêt international, les consultations de ce blog en témoignent.
De nouvelles séances de dédicace se programment, notamment sur Toulouse.
Et d'autres choses à venir.
Les deux premiers mois d'existence démontrent un beau succès en librairie, et un réel intérêt international, les consultations de ce blog en témoignent.
De nouvelles séances de dédicace se programment, notamment sur Toulouse.
Et d'autres choses à venir.
vendredi 20 janvier 2012
Re. (Jaurès contre Bourdieu)
Pour continuer sur le sujet précédent (voir "Lire à table"), et toujours sur le NO (courrier du lecteur du 19 Janvier), grâces soient rendues à Mr Joseph Pinard, qui abonde dans mon sens contre la fatalité évoquée par Bourdieu.
"Mais comment se fait-il, conclut Mr Pinard (extraction pauvre, ENS et agrégation d'histoire), que la grande masse formatée par l'école sombre dans la résignation, tandis qu'une petite minorité échappe au conformisme et puisse mettre en cause le système ?"
Mon propos n'est ni de commenter l'intégralité de l'oeuvre de Bourdieu, qui me dépasse largement, ni de commenter les fonctions de l'école, sur laquelle j'aurais beaucoup à dire, mais simplement de stigmatiser un fatalisme pervers derrière lequel s'abritent bien des lâchetés et bien des égoïsmes, individuels ou corporatistes.
Et de découvrir au passage cette phrase de Jaurès : "L'histoire ne dispensera jamais les hommes de la vaillance et de la noblesse individuelle".
"Mais comment se fait-il, conclut Mr Pinard (extraction pauvre, ENS et agrégation d'histoire), que la grande masse formatée par l'école sombre dans la résignation, tandis qu'une petite minorité échappe au conformisme et puisse mettre en cause le système ?"
Mon propos n'est ni de commenter l'intégralité de l'oeuvre de Bourdieu, qui me dépasse largement, ni de commenter les fonctions de l'école, sur laquelle j'aurais beaucoup à dire, mais simplement de stigmatiser un fatalisme pervers derrière lequel s'abritent bien des lâchetés et bien des égoïsmes, individuels ou corporatistes.
Et de découvrir au passage cette phrase de Jaurès : "L'histoire ne dispensera jamais les hommes de la vaillance et de la noblesse individuelle".
mardi 10 janvier 2012
Lire à table
Le dossier du Nouvel-Obs du 5 janvier sur l'enfance est un marronnier de campagne électorale, où le lecteur apprécie parait-il l'exposition de l'intimité des candidats, exposition d'ailleurs parfaitement calibrée. Il est pourtant un article qui m'a touché, celui sur l'enfance de François Bayrou. Je partage avec celui-ci à la fois de modestes origines paysannes occitanes et le goût des lettres, ce qui n'a rien d'automatique. FB évoque comment chez ces petits agriculteurs qui lui ont donné le goût de la lecture on lisait à table. Personnellement, j'entends encore les récriminations de ma mère, aussi récurrentes qu'inefficaces : "on ne lit pas à table !" Je n'ai en revanche aucun souvenir d'une injonction pareille de la part de mon père, à qui je pense devoir beaucoup de ma curiosité intellectuelle.
La télévision étant arrivée relativement tard dans ces milieux, ceci explique peut-être cela. Mais dans les deux familles, on savait la rudesse des travaux des champs, et le peu de temps libre était celui des repas. Encore fallait-il qu'il y ait envie de certaines nourritures... Et n'en déplaise à Bourdieu, autre béarnais, le déterminisme social n'est peut-être pas une fatalité.
La télévision étant arrivée relativement tard dans ces milieux, ceci explique peut-être cela. Mais dans les deux familles, on savait la rudesse des travaux des champs, et le peu de temps libre était celui des repas. Encore fallait-il qu'il y ait envie de certaines nourritures... Et n'en déplaise à Bourdieu, autre béarnais, le déterminisme social n'est peut-être pas une fatalité.
vendredi 6 janvier 2012
2012, année du blues ?
Qu'est-il possible de se souhaiter, de sincère, d'original et de sensé, en ce nouvel an ?
Certes, bien sûr, des voeux de santé, de sérénité, voire de prospérité si l'on est optimiste, et tout cela n'est pas rien.
Cette année 2012 sera électorale ou ne sera pas, mais on voit bien là que depuis Malraux le temps a passé et avec lui la hauteur de pensée... Et on du mal à croire à une alternative probante.
Alors modestement je souhaiterai qu'un peu de culture revienne habiller les divers sommets de l'Etat, et avec elle le sens de l'Histoire, des arts et des hommes. Culture qu'il est inutile de mettre en maisons ou en administrations.
En attendant, bonne année à tous, et que 2012 vous soit, comme pour moi, une année de... cocagne !
Certes, bien sûr, des voeux de santé, de sérénité, voire de prospérité si l'on est optimiste, et tout cela n'est pas rien.
Cette année 2012 sera électorale ou ne sera pas, mais on voit bien là que depuis Malraux le temps a passé et avec lui la hauteur de pensée... Et on du mal à croire à une alternative probante.
Alors modestement je souhaiterai qu'un peu de culture revienne habiller les divers sommets de l'Etat, et avec elle le sens de l'Histoire, des arts et des hommes. Culture qu'il est inutile de mettre en maisons ou en administrations.
En attendant, bonne année à tous, et que 2012 vous soit, comme pour moi, une année de... cocagne !
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